La belle équation du webmarketing (SEM)

La belle équation du webmarketing (SEM)

Le webmarketing peut être un véritable inconnu pour la plupart d’entre vous. Pourtant il est devenu crucial d’adopter une stratégie de webmarketing adaptée. Cette pratique te permet d’utiliser internet pour faire connaître ton entreprise, activité, en lui offrant une visibilité supplémentaire. Une stratégie de webmarketing repose sur trois grandes étapes : l’attraction, la conversion et le diffusion. Plusieurs outils sont à ta disposition pour t’aider à mettre place une telle stratégie. Aujourd’hui, nous allons aborder certaines d’entre eux.

Le SEO = Search Engine Optimisation = Référencement naturel

Il s’agit des actions entreprises pour améliorer la visibilité et le classement du site dans les résultats naturels des moteurs de recherche. Le SEO repose sur les critères posés par les algorithmes des moteurs de recherches. Nous allons partir du principe que notre moteur de recherche est Google (obvious ?). Il est pertinent de réaliser un amont un audit du site web, en gardant toujours en tête les critères de référencement naturel posé par l’algorithme. Cet audit va vous servir pour optimiser votre site au SEO. Mais aussi de connaître les stratégies de positionnement de vos concurrents. L’objectif du SEO est de se positionner sur des mots clés ou groupes de mots clés recherchés par votre cible. Trois grandes actions construisent le référencement naturel : – Technique : Rendre le site lisible pour les robots de Google ! – Netlinking : Création de liens externes, qui permet d’augmenter le trafic sur le site. – Contenu : Rédaction de contenu alliant les pré-requis de l’algorithme et les attentes des internautes. Une stratégie SEO demande de la patience. En effet, une fois les actions mises en place, il faut s’armer de patience pour observer les résultats.

Le SEA =  Search Engine Advertising = Référencement payant.

Il s’agit là des actions payantes entreprises pour promouvoir le site. En d’autres mots, vous payez pour faire la publicité de votre site. Les publicités apparaissent au-dessus des résultats dits naturels. Dans le cadre que.. Google est notre super moteur de recherche. L’outil de création de publicités est Google Adwords. Google Adwords repose sur un format d’enchère en coût par clic. Plus le coût par clic est important, plus le mot clé est recherché par les internautes. Les publicités créées sont des liens sponsorisés. Elles se positionnent sur des mots clés, des requêtes. Il faut donc bien connaître les attentes de ses prospects. Elles apparaissent en haut de la page de recherche, avant les résultats organiques (référencement naturel).

Le SMO = Social Media Optimisation = Optimisation pour les réseaux sociaux.

Cet outil englobe toutes les actions réalisées sur les réseaux sociaux pour promouvoir le site. L’objectif est donc de créer du trafic sur le site, à travers les réseaux sociaux. Via le partage du contenu attractif créé ù création de contenu attractif, qui incite à l’échange et la discussion, puis de le partager sur les réseaux sociaux. Voilà, j’espère t’avoir légèrement éclairé le chemin du webmarketing. Comme l’ensemble des articles disponibles sur le Journal, celui-ci est voué à évoluer. N’hésite donc pas à me contacter si tu as d’autres pistes.

Suivez Ethiq'Lab sur les réseaux !

Les alternatives possibles

Les alternatives possibles

Alors tu vas me dire : “ma cocotte, t’es bien mignonne, mais s’habiller éthique ça coûte un bras” ! Que nenni, il y a plusieurs alternatives possibles et éthique. Donc autant te dire qu’il y en a pour tous les budgets.

Effectivement lors de la table-ronde sur la mode éthique, organisée par les Nantes Fashion Days, une étudiante a fait la remarque “perso avec le peu de budget que j’ai par mois, je ne vois pas comment m’habiller éthique.” Un très bon questionnement de sa part. Mais surtout ravie que sa génération se questionne et émette le souhait de se mettre à la mode éthique. Alors quelles sont les alternatives disponibles ?

Les friperies

Ce sont des boutiques dans lesquelles tu pourras retrouver des Levi’s qui tiennent encore la marée, des teddys beaucoup trop cool, de jolis sacs à main … En gros, des pièces qui en valent la peine. Déjà portées ou non, il y en a pour toutes les bourses. L’objectif est de donner une seconde vie aux produits. N’oublie pas de regarder les étiquettes, tu pourrais avoir de bonnes surprises (comme du Made In France). Il faut s’armer de patience pour farfouiller dans chaque recoin. D’ailleurs Madmoizelle a réalisé une super vidéo pour être efficace en friperie : http://www.madmoizelle.com/conseils-faire-friperies-930011

Le don

Tu as vraiment peu ou pas de budget ? Alors n’hésite pas à te rendre au Secours Populaire ou chez Emmaüs. Non, non ce n’est pas la honte d’aller là-bas. Au même titre que les friperies tu pourras trouver de super pièces, mais aussi du prêt-à-porter récent (oui, cela arrive). “Mais ce n’est pas bien, c’est réservé pour certaines catégories de personnes”. Désolée, je ne suis pas d’accord. L’objectif pour ces associations est de vendre, certes à moindre coût, mais de vendre afin de financer leurs actions et leur fonctionnement.

Les vide-dressings et applications de ce type

De multiples plateformes en ligne sont désormais disponibles pour acheter des vêtements et accessoires à des particuliers (Vinted, Videdressing.com, les groupes Facebook). Tu trouveras forcément ton bonheur. Perso mon petit coup de coeur va pour Vinted, j’y vend et y achète. N’hésite pas à regarder pour des pièces éthiques (veja, ekyog, m. moustache, par exemple, y sont régulièrement présents). Il y a aussi des vide-dressings organisés par des particuliers chez eux, dans des lieux publics, lors d’événements créateurs ou de vide-greniers. Cela te permettra à la fois de rencontrer le vendeur, mais aussi de sortir de chez toi.

La famille & les amis

Tu as été fouiner dans l’armoire de ta sœur ? De ta mère ? Ou même de tes potes ? Cela te permettra de récupérer des pièces gratuitement ou en tout cas à moindre prix (sors ton plus beau sourire pour les convaincre 😄).

La location

Tu as une occasion particulière ? Un mariage, une soirée d’entreprise, une remise de prix, etc (même si nous n’avons pas besoin d’une occasion particulière pour se faire plaisir). C’est toujours embêtant d’investir dans une pièce pour une utilisation unique. Alors tu peux désormais louer des vêtements à moindre coût. Cela te permet de te faire plaisir le jour J, sans te ruiner. D’autant que ce sont des pièces qui pourront servir plusieurs fois, donc plus éthique of course.

Voici les alternatives possibles pour rester éthique. Mais surtout… Pose-toi les bonnes questions ⁉️Est-ce que j’ai vraiment besoin de cette pièce ? Vais-je la porter ? Est-ce que j’ai d’autres vêtements à marier avec ? Il est important que ton achat soit raisonné et raisonnable (je te renvoie vers l’article lire les étiquettes). Tu te rendras rapidement compte que tu vas faire beaucoup d’économies et à terme tu pourras certainement acheter des pièces neuves et éthiques ! 👏🏼 👏🏼

N’hésite pas aussi à faire toi-même un tri dans ton dressing en te posant les mêmes questions. Tu te retrouves avec plusieurs sacs ? Laisse-les quelques semaines dans un coin et observe si tu vas piocher dedans. Ce n’est pas le cas ? Banco ! Les belles pièces ayant encore de la valeur peuvent être vendues, et les autres, direction les associations, les maisons de quartier, etc.

Comme l’ensemble des articles disponibles sur le Journal, celui-ci est voué à évoluer. N’hésite donc pas à me contacter si tu as d’autres pistes.

SOURCES :

– Ma tête

– http://www.madmoizelle.com/

 

Suivez Ethiq'Lab sur les réseaux !


Stéphanie Piveteau - Ethiq'Lab

stephanie@ethiqlab.com

07 89 44 08 20

Mentions Légales // Impressum

Suivre Ethiq'Lab 

L’algorithme monstrueux d’Instagram 😈

L’algorithme monstrueux d’Instagram 😈

Facebook le grand méchant loup des réseaux sociaux, a racheté Instagram en août 2012. Le grand manitou a donc la main sur les deux réseaux les plus populaires et utilisés au monde (ouf ils ne possèdent pas encore Youtube). Il y a plusieurs mois de cela, les influenceurs utilisant l’outil, se sont rendus compte d’une baisse de visibilité importante : le nouvel algorithme d’Instagram rentrait dans le game. Décryptage, analyse, solutions, (ouh on dirait C8)… En avant !

Profil du suspect //

Instagram est une application mobile (version desktop uniquement pour consultation) qui permet d’éditer, de publier et donc de partager des photos / vidéos. Chaque utilisateur dispose d’un fil d’actualités sur lequel il visualise les photos des personnes qu’il suit. Chaque utilisateur a aussi un mur sur lequel se trouve le contenu publié.

Via Simply measured
Quelques chiffres utilisateurs (de 2017) :

– Chaque mois, 800 millions d’utilisateurs actifs

– Chaque jour, 500 millions d’utilisateurs actifs

– 6 Millennials* sur 10 sont présents sur l’app

– 4,2 milliards de “likes” par jour

– 150 millions de comptes utilisent l’option story (par jour)

Quelques chiffres entreprises (de 2017) :

– 15 millions de comptes entreprises

– 80% des marques postent au moins une photo/vidéo par semaine

– 2 millions d’annonceurs actifs par mois

– 1/3 des stories les plus regardées ont été publiées par des marques

– 80% des utilisateurs suivent des entreprises sur Instagram

Initialement l’application fonctionnait de manière chronologique. C’est-à-dire que vous pouviez visualiser les publications dans l’ordre chronologique de leur mise en ligne. Instagram a mis en place un nouvel l’algorithme en 2017, qui annulait cette démarche chronologique, mais venait privilégier les publications ayant le plus de likes, de followers, d’impressions, de commentaires. L’objectif était de proposer du contenu toujours plus ciblé et pertinent pour ses utilisateurs. Mais aussi de venir faire un grand tri dans les comptes inactifs, spams, robots. En supprimant ces comptes, des influenceurs ont vu leur nombre de followers baisser. C’est ce qui leur a mis d’ailleurs la puce à l’oreille. Puis par la suite, des analystes ont étudiés le sujet, observant que presque 70% du contenu créé n’était pas visible.

J’en parle au passé car… La grande nouvelle ? C’est qu’une mise à jour de cet algorithme va être déployé. Ne nous emballons pas, il reste du même acabit, pas de grand changement. La démarche est toujours de vous proposer un fil d’actualité sur-mesure et personnalisé à votre profil. À abonnements semblables, il sera possible d’avoir un fil d’actualité totalement différent, car il sera basé sur l’analyse de votre comportement par le passé sur l’application. Instagram assure que leur objectif principal est de mettre en avant le contenu de vos amis et votre famille. D’après les product leads de l’application, le nouvel algorithme permet de voir 90% du contenu de vos proches, contre 50% avec la publication chronologique. Mais comment l’application va-t-elle définir QUI sont vos proches ?

Les piliers majoritaires du nouvel algorithme sont :

L’intérêt

… Que vous portez au contenu de la personne. Si vous aimez régulièrement son contenu, alors vous ne manquerez aucun de ses futurs posts.

Le timing

… L’algorithme favorise désormais les posts les plus récents. Donc si cela fait plusieurs semaines qu’un compte n’a pas publié de contenu, vous ne le verrez probablement pas dans votre fil d’actualité.

La relation

… Si une personne commente vos photos ou vous mentionne régulièrement, alors l’algorithme va établir que vous avez une relation assez forte. Il fera donc remonter le contenu de cette personne, considérée comme une amie, dans votre fil d’actualité.

Mais trois autres piliers ont aussi été présentés :

La fréquence

… Si tu visites l’application plusieurs fois par jour, il semblerait que ton fil d’actualité soit plus chronologique, que si l’application te voit une fois par semaine.

Les abonnements

… Suivant le nombre d’abonnements que tu as, Instagram pourra te proposer plus ou moins de contenu. Si tu suis beaucoup de monde, tu ne verras pas tout le contenu qui est à ta disposition (logique, non?).

L’usage

… Que tu vas faire d’Instagram joue aussi. Plus tu viens, le plus l’application apprendra à te connaître et pourra donc te proposer du contenu !

Et c’est ici que l’article prend fin, oui oui. La suite au prochain épisode. Nous parlerons donc des possibilités qui s’offre à toi pour te différencier et des nouveautés 2018 comme #IGTV.

Suivez Ethiq'Lab sur les réseaux !

Apprendre à lire les étiquettes BIS

Apprendre à lire les étiquettes BIS

Avant même de lire cet article, je vous invite à consulter le premier volet qui retrace les matières qui peuvent composer votre vêtement et qui sont donc présentes sur votre petite étiquette blanche.

Justement, cette étiquette vous indique également le lieu de fabrication du produit. Alors le lieu de fabrication, c’est un peu mentir… La formulation “Made In …” ne signifie en aucun cas que 100% du produit est originaire du dit-pays. En France, il y a quelques clés d’analyse à maîtriser.

L’origine non préférentielle :

cela signifie que le pays qui sera présent sur l’étiquette est le dernier territoire sur lequel le produit a été largement transformé. Ce changement peut aller d’une modification du positionnement prix importante à la réalisation d’un ouvrage spécifique sur le produit.

Les labels :

nous avons vu dans l’article dédié aux labels ici, que certains d’entre eux voulaient nous assurer un produit 100% Made in France. Ces labels ont pour but de venir compléter la règle de l’origine non-préférentielle. Ils sont créés par des organismes privés et/ou des collectifs d’entreprises. Afin d’obtenir ces différents labels, il faut donc que le produit remplisse le cahier des charges imposé. Le label le plus compliqué à obtenir et donc celui qui peut vous garantir une origine française importante est : Origine France Garantie. Dans son cahier des charges, on y trouve :
– Un audit annuel est réalisé afin de renouveler le label

– 50% du prix unitaire de revient doit l’être en France

– Les caractéristiques essentielles du produit sont réalisées en France.

Bien évidemment, il est compliqué de trouver des produits Origine France Garantie pour l’ensemble de vos achats. Et puis d’autres pièces très jolies et éthiques, ne sont pas forcément certifiées par ce label. Ne culpabilisez pas, l’objectif est simplement de faire de votre mieux. C’est-à-dire apprendre à lire les étiquettes pour être conscient de votre achat et de votre comportement en tant que consommateur.

Comme l’ensemble des articles disponibles sur le Journal, celui-ci est voué à évoluer. N’hésite donc pas à me contacter si tu as d’autres pistes.

Apprendre à lire les étiquettes

Apprendre à lire les étiquettes

Vous savez cette petite bande blanche, qui vous démange au cou ou sur le côté ? Ce carré blanc regorge d’informations qui sont cruciales pour décider votre achat ! Aujourd’hui décryptons le contenu de ce morceau de tissu attaché à vos vêtements et accessoires.

Plusieurs éléments constituent les étiquettes de vos vêtements :

> l’entretien (lavage, séchage)

> l’origine

> les composants

> la taille

Je vous fais confiance pour trouver votre taille 😉 !
Nous allons nous concentrer sur l’origine et les fibres qui constituent la pièce que vous avez entre les mains. Si vraiment vous souhaitez être capable de déchiffrer les autres symboles, l’article de ConsoGlobe sur les symboles d’entretien est très bien construit.

Les composants 

Les vêtements sont en majorité produits à partir de fibres. On décèle plusieurs types de fibres : les synthétiques, les naturelles d’origine végétale, les naturelles d’origine animale. On observe de plus en plus l’arrivée des fibres naturelles végétales dites alternatives. Nous en parlons en fin d’article.

Les synthétiques :

Les fibres synthétiques sont pour une majorité issues du pétrole, de végétaux comme l’huile de ricin, le maïs ou encore le soja). Le synthétique est souvent utilisé car il se recycle facilement et a un coût de production relativement bas. Mais sa production est très polluante.
– Le Nylon, le Polyester, le Polyamide, le Polyuréthane, l‘Elasthanne, l‘Acrylique

Les naturelles d’origine végétale 

– Le Coton est la matière que l’on retrouve le plus en magasin. Cette matière apporte absorption de l’humidité, respiration et chaleur. Issue des fruits du cotonnier, l’utilisation du coton classique est très gourmande en eau mais aussi en pesticides – le coton responsable de 16% de l’utilisation mondiale.  Le coton biologique quant à lui est un peu moins gourmand en eau et surtout est cultivé sans pesticides, ni engrais. Le coton biologique est désormais de plus en plus présent dans les boutiques franchisées.

– Le Lin est une fibre plus légère et plus résistante, issue de la tige du Lin. Il s’agit d’un tissu très ancien (on retrouve des traces de production datant de 8 000 av. JC). Sa production n’utilise que 8% de l’énergie nécessaire pour produire du polyester. Cette fibre est moins demandeuse d’eau, d’engrais ou de pesticides. Sa production est donc plus “propre”. Attention tout de même à l’origine du lin; en effet, le lin de production chinoise est plus polluant comparé à ceux produits au Japon et en Europe. Ces derniers sont plus doux pour notre peau et notre planète.

– Le Chanvre, Cannabis sativa, est connu pour ses propriétés psychotropes. Evidemment, l’extraction faite pour la réalisation de la fibre vestimentaire ne vous fera pas planer dans les cabines d’essayage ! La fibre est extraite de la tige, tout comme le coton. Cette matière est très peu polluante (peu d’eau, pas de nécessité de pesticides) mais n’est pas encore très présente en prêt-à-porter. Pourtant, le chanvre a un rendement double par rapport au coton.

– Le Jute, est difficilement présent à 100% dans un vêtement. En effet, cette fibre est régulièrement mélangée avec du coton et de la laine, en faisant alors un tissu doux et confortable. Le jute est la deuxième fibre la plus produite au monde après le coton (issu majoritairement de l’Inde). Sa culture n’utilise pas d’engrais chimiques, ni d’irrigation.

Les naturelles d’origine animale :

– La laine, est une fibre d’origine animale. Elle est utilisée dans le secteur textile pour ses capacités d’isolant thermique. C’est donc la fibre du mouton, mais aussi de la chèvre angora, du lapin albinos, du lapin angora, du lama, de l’alpaga, etc.

– La soie sauvage, est une fibre elle aussi d’origine animale, issue du cocon de la chenille, du ver à soie Tussah, du Bombyx du mûrier.

– Le velours, est fait de soie à poils ras, issue de poils de chèvre ou de laine.

Les fibres artificielles :

sont des fibres créées par l’homme, via les celluloses trouvées dans les végétaux comme le bambou. La plupart d’entre elles ont un bilan lourd pour l’environnement car issues de transformation chimique (plongées dans des produits chimiques type solvant toxiques ou non).

– La Viscose est issue d’une fabrication synthétique, via une matière naturelle, composée à 90% de cellulose. Aussi appelé “soie artificielle” car moins coûteuse que la véritable soie, elle est appelée rayonne depuis 1924. La cellulose est obtenue via la pulpe de bois, puis est dissoute en une masse visqueuse “qui va être extrudée puis séchée, ce qui donne des fibres fines, de longueur infinie, appelées filaments. Un traitement à la soude caustique permet de donner à la viscose un brillant intense ou soyeux.” (Atelier Gabrielle Seillance). La viscose est régulièrement utilisée pour imiter la laine, la soie, le lin ou encore le coton.

– Le Lyocell / Tencel sont des fibres produites de manière assez semblable. En effet, comme la viscose, ces fibres sont synthétiques et composées de 90% de cellulose, à partir de pâte de bois. Le procédé de production est aussi semblable : concassement, dissolution, bain dans un solvant non-toxique. Elle est entièrement biodégradable. Petit plus : tissu infroissable !

– Le Modal est obtenue via le tissage de fibres de cellulose de bois (hêtre). Il s’agit d’un type de viscose qui a la particularité de rester souple et doux, résistant au rétrécissement. On le retrouve régulièrement dans les sous-vêtements, les draps et serviettes de douches. De plus, il est 50% plus absorbant que le coton.

L’Acétate de cellulose est une matière plastique. Cette fibre a été vendue sous le nom de soie artificielle, viscose ou encore rayonne.

Les naturelles végétales dites alternatives :

– Le bambou, dont la culture ne demande ni d’engrais, ni de pesticides pour pousser. Sa fibre est très douce au toucher, et possède des propriétés antibactériennes. Le bambou est cependant souvent transformé en viscose (donc artificiel) avant d’être utilisé, un procédé qui nécessite une lourde transformation chimique en amont. Une plante aux propriétés intéressantes donc, mais dont il faut vérifier la transformation avant achat !

– L’ananas (Piña) : fibre végétale extraite directement des feuilles d’ananas.

– La banane : extraction d’une fibre du tronc du bananier, qui est travaillée pour donner un fil soyeux. Il peut être tricoté ou crocheté. Son origine est souvent issue du Népal ou de l’Inde.

Chaque fibre, chaque tissu est alors traité. Ce traitement a toute son importance : colorants, imperméabilisants, teinture et fixateur. Ces produits sont pour la plupart très nocifs à la fois pour les personnes les utilisant, mais aussi pour le consommateur. Ces produits nocifs participent aussi à la pollution des eaux des pays producteurs.

Nous reviendrons via un second article, sur le décryptage du pays d’origine et sa signification sur vos étiquettes !
Comme l’ensemble des articles disponibles sur le Journal, celui-ci est voué à évoluer. De nouvelles matières ou fibres verront le jour demain comme dans plusieurs années ! Au temps se tenir à jour !

Suivez Ethiq'Lab sur les réseaux !


Stéphanie Piveteau - Ethiq'Lab

stephanie@ethiqlab.com

07 89 44 08 20

Mentions Légales // Impressum

Suivre Ethiq'Lab